Carnet de bord durable

Découvrez notre carnet de bord RSE & STM dans lequel vous trouverez nos convictions et des retours d’expérience de nos consultants autour du développement durable et responsable.

Jeudi 30 juin 2022, a eu lieu le 2ème épisode des Open Lunch & Learn Projexion. Ils s’est de nouveau déroulé à la fois en présentiel et en distanciel. Nous avons donc eu la joie de (re)voir certains des participants et d’échanger avec eux “in real life” ! 

Cette année, le fil rouge de notre saison est « Rendre nos organisations durables et responsables.”

Comment avoir un impact positif sur la société et au sein de l’entreprise, à travers l’architecture d’entreprise, la relation client, la formation, la supply chain ou encore les pratiques managériales ? Cette année, nous vous proposons d’explorer ce que signifie « être ou devenir responsable et durable dans nos organisations », à travers le prisme de vos métiers et de vos expertises.

Notre 2ème  épisode a donc été consacré aux enjeux RSE dans les projets: “Comment piloter des projets d’entreprise en intégrant les enjeux RSE ?”

Cette problématique nous intéresse à double titre chez Projexion. D’une part dans le cadre de notre cycle d’ambitions, puisque nous nous sommes fixés comme ambition de rendre les organisations durables et responsables, et d’autre part, à travers nos consultants qui accompagnent de plus en plus de projets « teintés » RSE.

Nous avons accueilli Camille Caron, Leader RSE pour le Groupe Oney, Aurélien Knoff, Responsable Communication RSE chez Jules, et Corentin Brabant, Directeur de Maille’Immo.

Nous avons échangé sur les projets et démarches de chacun, au sein de leurs entreprises et c’est avec beaucoup de passion et d’engagement que nos intervenants ont répondu aux questions de nos participants. Camille Caron, Leader RSE pour le Groupe Oney, a d’ailleurs invité chacun d’entre nous à « détricoter » son modèle d’affaire, pour le mettre au regard des enjeux RSE pour réaliser un premier petit pas, en utilisant par exemple la matrice de matérialité.

Nous avons senti l’urgence d’agir au travers de l’intervention de nos intervenants. Nous avons évoqué les réflexions autour de la mise en place de modèles de rupture, pour aller plus loin, et ne pas se contenter de simplement « limiter les risques ».

Corentin Bradant, Directeur de Maille’Immo nous a parlé des formations à réaliser, celle sur la fresque de climat à titre d’exemple.

Aurélien Knoff, Responsable Communication RSE chez Jules, a quant à lui évoqué le souhait de devenir une entreprise « à mission » qui est une bonne façon d’avancer sur ces sujets, ou encore de travailler sur des labels existants.

Il ne suffit plus d’être concerné, il est désormais indispensable d’être militant! C’est une des phrases clés que nous retenons de cet épisode que nous vous invitons à (re)découvrir à travers ce replay.

Découvrez notre replay !

Notre thématique de l’année vous intéresse ?

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Jeudi 30 juin 2022, a eu lieu le 2ème épisode des Open Lunch & Learn Projexion. Ils s’est de nouveau déroulé à la fois en présentiel et en distanciel. Nous avons donc eu la joie de (re)voir certains des participants et d’échanger avec eux “in real life” !  Cette année, le fil rouge de notre saison est « Rendre […]

La RSE continue son chemin dans notre quotidien : Elle devient désormais un atout pour attirer les jeunes en quête d’une formation avec plus de sens. Et cette mouvance, de plus en plus d’entreprises l’intègrent voire la diffuseront demain à tous les niveaux pour tous; pour vous, pour nous ! 

Le collectif de Projexion

“Les jeunes” : Les enjeux écologiques et sociétaux, une préoccupation majeure pour les jeunes générations

Depuis plusieurs années, différents programmes centrés sur les enjeux écologiques et sociétaux auxquels les organisations de tout type sont confrontées apparaissent dans les écoles et universités. A partir de la rentrée 2022, ils prendront une toute autre ampleur avec une multitude de nouvelles formations destinées à former les collaborateurs de demain.

Ces formations viennent satisfaire une demande croissante de la part des nouvelles générations ainsi que des entreprises qui sont de plus en plus nombreuses à souhaiter s’impliquer sur des sujets liés aux problématiques RSE.

Nous souhaitons nous aussi poursuivre notre transformation en recrutant de nouveaux talents engagés.

Source : https://www.ladn.eu/ladn-transition/rentree-2022-sciences-po-essec-audiencia-formations-superieures-diplomes/

“Les entreprises : qu’est-ce qu’elles font actuellement ?” :  Une diffusion progressive des enjeux RSE dans les activités des entreprises.

“Les achats représentent en moyenne 50% du chiffre d’affaires d’une entreprise ; ils constituent un levier véritable et efficace pour relever les enjeux RSE”. Cette fonction joue donc un rôle majeur dans les performances RSE des organisations du secteur public et privé.

L’acquisition de biens recyclés, le recours à des échanges issus de l’économie locale ou encore l’achat de biens à des partenaires engagés pour la préservation de l’environnement doivent faire partie intégrante des réflexions des collaborateurs membres de la fonction achat.

Source : https://www.journaldunet.com/management/direction-generale/1512239-rse-les-achats-un-levier-strategique-pour-relever-les-enjeux-environnementaux-et-societaux/

Parité et diversité dans les entreprises

La parité, la diversité, la valorisation liée  à la satisfaction client et l’équilibre de la vie personnelle et professionnelle deviennent des thèmes incontournables pour attirer les talents, pour consolider le bien-être des collaborateurs mais aussi pour assurer le soutien des investisseurs dans leur activité. 

Car oui, nous avons besoin d’écouter toutes les parties prenantes pour transformer nos modèles durablement et de manière vertueuse !  

Source : https://www.lopinion.fr/economie/diversite-parite-seniors-gare-au-name-and-shame

Une empreinte numérique immatérielle mais avec des effets réels

Notre empreinte numérique est certes immatérielle mais elle produit néanmoins des gaz à effet de serre qui risquent de doubler dans les années à venir ; sans oublier l’axe social lié aux conditions de travail de la chaîne de production et à la gestion des données notamment. S’appuyant sur la loi REEN Réduction Empreinte Environnementale du Numérique en 2021 qui était par ailleurs une première mondiale, la France continue son engagement et sa position pionnière en faisant évoluer  le premier label numérique responsable !

Source : https://www.linfodurable.fr/technomedias/le-premier-label-numerique-responsable-francais-32464

“2030” : Vers une intégration généralisée de la RSE dans la stratégie globale des organisations.

Et si l’entreprise traditionnelle devenait une entreprise “Full RSE” ? D’ici 2030, la responsabilité sociale et environnementale devrait se diffuser à tous les étages de l’entreprise. Pour y parvenir, les enjeux RSE doivent être intégrés à la stratégie globale et chaque collaborateur doit pouvoir être un ambassadeur des convictions de l’entreprise en répercutant les bonnes pratiques dans les missions menées au quotidien.

Nous voulons participer activement à cette transition en nous impliquant sur des projets engagés permettant aux entreprises de se tourner vers des modes durables et responsables, telle est la cible de notre Cycle d’Ambitions 2022-2024.

Source : https://www.bfmtv.com/economie/economie-social/une-etude-dessine-l-entreprise-de-2030-une-entreprise-full-rse_AN-202206070036.html)

Notre métier, chez Projexion, c’est la transformation des entreprises et administrations publiques, en créant les liens entre différents prismes qu’ils soient humains, méthodologiques, organisationnels… afin de participer à rendre les organisations plus durables et responsables !

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La RSE continue son chemin dans notre quotidien : Elle devient désormais un atout pour attirer les jeunes en quête d’une formation avec plus de sens. Et cette mouvance, de plus en plus d’entreprises l’intègrent voire la diffuseront demain à tous les niveaux pour tous; pour vous, pour nous !  “Les jeunes” : Les enjeux […]

Maille’Immo est un collectif d’entreprises qui a été initié par Sergic, Rabot Dutilleul, Nacarat et Dalkia en 2019 afin de préparer l’avenir des métiers de l’immobilier. Maille Immo agit sur 4 piliers: Le suivi de start ups, l’ingénierie de formation, les grands projets et les Actions Tank qui réunissent périodiquement les partenaires de Maille’Immo et de nombreux experts autour de thèmes choisis. Véritables espaces de réflexion et d’expérimentation, ces échanges ont pour but d’initier des tests concrets et de mener des multiples expérimentations auprès des clients, collaborateurs et partenaires du collectif.

Maille Immo nous a accueilli au CD2E pour la plénière du 4ème Action Tank de Maille’Immo sur le thème de la décarbonation. Différents experts du secteur de l’immobilier nous apportent leur point de vue et leurs convictions sur le sujet.

Introduction de Férédrique Seels , Directrice Générale du CD2E, François Dutilleul, Président de Rabot Dutilleul et Philippe Remignon, Président de Vilogia : Qu’est ce que la décarbonation ? 

La décarbonation, ou décarbonisation, du bilan énergétique d’un pays consiste à réduire progressivement sa consommation d’énergies primaires émettrices de gaz à effet de serre, c’est-à-dire de combustibles fossiles, ou à stocker dans le sous-sol le dioxyde de carbone.

Le CD2E, accélérateur de l’éco transition est précurseur dans le domaine de la transition écologique.  En effet, association créée en 2000, le  CD2E accompagne, conseille et forme  les entreprises et les collectivités afin de développer leurs expertise dans les domaines du bâtiment durable, des énergies renouvelables, de l’économie circulaire et de l’achat public durable et ainsi de favoriser la transition écologique

Les clients sont à la fois des collectivités, des promoteurs, des TPE et PME mais également  des bailleurs sociaux. L’objectif est de rentrer avec eux dans le concret, d’être à leurs côtés et de mettre en place des programmes adaptés à leurs ambitions tout en favorisant le travail avec des filières locales pour réduire l’empreinte carbone.

De même, chez Vilogia, il y a également une réelle prise de conscience autour de la sobriété énergétique d’où la mise en place d’un plan de développement des constructions passives. 

L’urgence est à la décarbonation,  la réflexion est globale et intègre donc l’ensemble de la filière. 

Chez Rabot Dutilleul, les premiers bilans carbone ont été effectués à l’initiative du département finance il y a 6 ans. Les investisseurs ont de plus en plus d’exigences au niveau carbone.

L’immobilier , une cible prioritaire pour la décarbonation

Rémi BABUT, Chef de Projet logement au Shift Project  rappelle les enjeux liés au dérèglement climatique et les trop faibles résultats des mesures prises jusqu’alors. Il est impératif d’agir vite car les impacts du dérèglement sur les écosystèmes, la santé humaine et l’économie sont forts (exemple: Agriculture, coraux,…). La Stratégie Nationale Bas Carbone vise à atteindre la neutralité carbone en 2050 et à réduire l’empreinte carbone de la consommation des français. 

Le bâtiment représente 19% des émissions de gaz à effet de serre, ⅓ des émissions de GES si l’on intégre les énergies et matériaux consommées pour la construction , ce qui fait de l’immobilier une cible prioritaire  pour la décarbonation.

L’immobilier est une cible prioritaire de cette stratégie et doit donc accélérer sa transition écologique. Pour atteindre ces objectifs ambitieux, il est nécessaire de réduire le besoin net en m2 et donc de construire moins, de consommer moins et de consommer mieux : 3 leviers d’actions pour lutter contre le changement climatique dans l’immobilier. Selon John Creamer , Consultant Transformation de marché chez Ifpeb,   il est nécessaire de rendre notre économie résiliente car les émissions de GES baissent mais pas au bon rythme.  Pour cela, le PTEF (Plan de Transformation de l’Économie Française)  propose 4 axes : massifier la rénovation énergétique et  décarboner la chaleur en passant par un changement d’énergie (réduction des énergies fossiles) pour le parc de logements existants. Dans la construction neuve, il est impératif de faire preuve  de sobriété énergétique et de baisser l’empreinte carbone durant la construction. 

Concevoir et construire autrement 

La migration résidentielle est toujours d’actualité. Les promoteurs, constructeurs et les bailleurs sociaux doivent apprendre à concevoir et construire autrement.

Rabot Dutilleul conçoit et met en œuvre des prototypes de construction bas carbone qui emploient Blocs de Chanvre, Dalle BB, Enduit terre crue, caméra thermique,… Ces prototypes ne sont pas généralisés mais alimentent l’outil de Développement Durable de Rabot Dutilleul, nommé ASAP (As Sustainable As Possible) et présenté par Nicolas Silverstri Directeur Technique Adjoint chez Rabot Dutilleul lors de la 1ère Table Ronde.

La réhabilitation est un acte de décarbonation nous explique Nicolas Gantois, ingénieur thermicien chez Moduo.  Il nous présente ainsi le projet du campus de l’ICAM. Comment se doter d’un outil pédagogique pour contribuer au rayonnement de cette école d’ingénieurs? 2 pistes ont été comparées : celle de la démolition puis reconstruction et celle de la réhabilitation. Il s’avère que que la solution de la réhabilitation présentait -79% d’émission de carbone pour une consommation annuelle de seulement 12% d’énergie supplémentaire. La projection sur 50 ans montrait une différence de 32% entre les deux solutions et sur 100 ans il restait toujours 24% de différence entre la consommation d’énergie de l’une et l’autre solution. C’est donc la réhabilitation qui a été retenue sur ce projet.

Philippe CERS, Responsable Programme Rénovation chez EDF nous a présenté le projet Bourtziller du nom du quartier de Mulhouse sur lequel EDF est intervenu avec un grand nombre d’autres acteurs. Une importante opération de rénovation de l’habitat a été menée dans le quartier de Bourtzwiller. Le  choix s’est porté vers une approche globale et collaborative qui a également mis en avant la nécessité de combiner rénover et construction pour limiter l’impact environnemental.

Ces trois projets nous démontrent que la rénovation, quand elle est possible, est une solution à privilégier pour favoriser la décarbonation.

Réhabiliter, rénover : quels résultats ?

Vilogia présente le projet EnergieSprong. Cette démarche européenne, initié en 2010 aux Pays bas propose des habitations à consommation énergétique nulle et  prêtes en 3 semaines. Une révolution dans le domaine de la construction. Si les solutions scientifiques sont existantes et connues, les outils de conception changent et la mise en œuvre technique est différente. C’est une démarche de rupture qui présente un surcoût non négligeable d’où la difficulté de généraliser pour le moment.

Julien Vandewalle, Directeur de Magellan (Groupe Sergic) nous présente le projet de réhabilitation d’une copropriété qui a mis du temps à voir le jour.  Il y a eu 10 ans entre la réflexion et le ROI. Les résultats étaient au RDV : Amélioration sensible du confort thermique et acoustique dans les logements, diminution importante des consommations énergétiques et valorisation du patrimoine mais si c’était à refaire il est évident que l’objectif serait de réduire la durée d’effort financier des copropriétaires.

Maxime NAEYE, Directeur Marketing chez Dalkia, nous explique comment décarboner le bâti en consommant moins  via le contrat de performance énergétique et comment consommer mieux via le réseau de chaleur. Dalkia entame un gros travail d’évangélisation auprès des syndicats de copropriétaires  pour diffuser ces nouvelles méthodes de consommation et ainsi remplacer progressivement les énergies fossiles et donc réduire l’empreinte carbone de nos modes de consommation.

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L’énergie la plus décarbonée reste celle que l’on ne consomme pas 

Finalement, un des axes de décarbonation est aussi la frugalité énergétique  car l’énergie la plus décarbonée reste celle que l’on ne consomme pas. John CREAMER , Responsable du Programme Cube à l’IFPEB, nous présente le concours Cube qui est un des moyens d’accélérer la transition énergétique dans le bâtiment. En effet, l’objectif est de réaliser la plus grosse baisse de consommation énergétique dans chacune des entreprises concurrentes. Les différentes entreprises sont accompagnées par E-green , et d’autres acteurs également sur les volets suivi de consommation et motivation.

Projexion, en tant que partenaire Maille’Immo s’engage à participer à ce concours en 2023!

Quelles sont les prochaines étapes ?

Il est vrai que les  problématiques actuelles (crise sanitaire, guerre en Ukraine)  complexifient les actions en cours sur la rénovation énergétique mais il est indispensable de ne pas laisser de côté ces réflexions sur la décarbonation. Il faut persévérer pour trouver les ressources financières et humaines nécessaires pour mener à bien les plans de transformation engagés. 

Maille’Immo proposera un nouveau temps d’échanges sur cette thématique de la décarbonation en décembre 2022: Stay tuned!

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Maille’Immo est un collectif d’entreprises qui a été initié par Sergic, Rabot Dutilleul, Nacarat et Dalkia en 2019 afin de préparer l’avenir des métiers de l’immobilier. Maille Immo agit sur 4 piliers: Le suivi de start ups, l’ingénierie de formation, les grands projets et les Actions Tank qui réunissent périodiquement les partenaires de Maille’Immo et […]

Le rôle de l’architecte d’entreprise dans la prise en compte de la dimension écologique au niveau de la stratégie de l’entreprise

La sobriété numérique et les préoccupations environnementales sont aujourd’hui des incontournables dans les stratégies des entreprises. Comment allier digitalisation et frugalité numérique? La réponse se trouve au sein de la démarche d’architecture d’entreprise, qui permet de connecter la stratégie aux enjeux environnementaux à travers les projets de transformation.

François Sizaire, Manager de l’Offre Architecture d’Entreprise chez Projexion nous partage ses convictions autour des enjeux environnementaux des organisations. Comment les entreprises peuvent-elles s’appuyer sur l’architecture d’entreprise pour inscrire la démarche RSE au cœur de ses enjeux stratégiques ?

François Sizaire, Manager d’Offre Architecture d’Entreprise

Selon toi, pourquoi remarque-t-on un intérêt croissant pour la  sobriété numérique en entreprise ces dernières années ? 

Il est vrai que l’on constate un intérêt croissant pour les préoccupations environnementales ces dernières années, notamment à travers la mise en place de plus en plus fréquente de démarche RSE au sein des entreprises. C’est à mon sens dû à la digitalisation qui a naturellement entraîné une forte augmentation  de la consommation de ressources numériques depuis un certain nombre d’années. On parle de plus en plus de sobriété numérique car limiter notre impact sur l’environnement devient indispensable pour l’image de marque et la notoriété des entreprises dans un environnement très concurrentiel. Les technologies sont constamment renouvelées et parallèlement les clients font de plus en plus attention à leur empreinte environnementale, leurs comportements d’achat sont donc dorénavant guidés par cette tendance écologique. On observe d’ailleurs cette tendance dans tous les secteurs d’activités. 

La transparence est à l’ordre du jour, les entreprises n’ont donc pas le choix: intégrer la sobriété numérique dans leur stratégie est devenu indispensable pour rester compétitif.

Quelles sont selon toi les conséquences de cette digitalisation sur l’environnement?

Il est difficile de mesurer précisément les conséquences de la digitalisation sur l’environnement, certains impacts n’étant pas quantifiables. Il y a des impacts tels que la multiplication du volume de données, des capacités de stockage, l’augmentation de la puissance des moteurs de calcul et donc de la consommation d’énergie qui sont néfastes pour l’environnement. Mais d’un autre côté il ne faut pas oublier que digitaliser permet de limiter les flux physiques de personnes et d’informations (moins de transport, moins d’impression papier…).  Cela permet de compenser un peu mais on n’atteint certainement pas l’équilibre souhaité.

L’idéal serait de demander aux entreprises et à tous leurs partenaires de mettre en place des indicateurs de performance énergétique qui seraient utilisés dans la prise de décision au même titre que les indicateurs financiers ou commerciaux. La RSE gagnerait en légitimité et en transparence.

Je pense tout de même qu’on a fait un grand pas en avant ces dernières années sur la dimension environnementale et sa prise en compte dans l’entreprise. La dimension RSE s’inscrit maintenant dans les feuilles de routes des différentes directions métiers à la fois grâce à la prise de conscience des consommateurs mais également grâce aux différentes réglementations mises en place autour de ces sujets.

Quel est le rôle de l’architecture d’entreprise dans la prise en compte des aspects environnementaux au niveau stratégique de l’organisation?

Si toutes les organisations revendiquent plus ou moins des actions RSE, la façon dont ces démarches environnementales sont déployées diffère en pratique.  On remarque que cela dépend beaucoup de la maturité de l’organisation.  Dans certains cas on remarque des Directions RSE qui opèrent de façon isolée, sans inscrire leurs actions de façon transverse dans l’entreprise. En revanche, d’autres entreprises ont décidé d’embarquer l’ensemble des directions autour de la RSE et s’attachent donc à définir les rôles et responsabilités de chacun dans une stratégie RSE commune à tous. C’est dans cette seconde catégorie d’organisation que l’architecture d’entreprise peut accompagner la mise en œuvre de la stratégie RSE.

L’architecture d’entreprise vise à s’appuyer sur les grands enjeux métiers pour définir les besoins de transformation et la trajectoire associée. Si la dimension environnementale est prise en compte en amont des projets de transformation, elle peut être diffusée de façon homogène au sein de l’organisation.

L’architecture d’entreprise et la RSE sont des activités qui sont par nature transversales, inscrire les préoccupations environnementales dans la stratégie grâce à la démarche d’architecture  semble donc être une belle opportunité !

Et l’architecte d’entreprise dans tout cela? Comment procède-t-il pour insuffler la sobriété numérique dans les différents projets de la roadmap stratégique de l’entreprise ?

Le rôle de l’architecte d’entreprise est entre autres de définir et de piloter l’évolution de l’architecture du SI pour répondre aux besoins des directions métiers, et ceci en cohérence avec la stratégie de l’entreprise. C’est l’occasion de connecter concrètement les enjeux environnementaux à la stratégie de l’organisation!

En tant que garant de la cohérence du SI au regard de la stratégie de l’entreprise, l’architecte d’entreprise crée une vision commune au sein de l’organisation. Il intègre progressivement la dimension environnementale aux KPI qu’il utilise pour permettre à la Direction d’arbitrer sur son plan de transformation. Le développement durable doit être pris en compte aussi légitimement que le coût, la performance, le délai de mise en œuvre,… Il n’est plus rare de rencontrer des entreprises qui choisissent des solutions plus coûteuses en termes de transport, de matière premières, de fabrication ou de stockage pour limiter leur impact environnemental et ainsi améliorer leur image de marque auprès de leurs clients mais également auprès de leurs collaborateurs ! 

Grâce à ce rôle transverse, l’architecte d’entreprise devient un ambassadeur des préoccupations environnementales en intégrant cette dimension essentielle au cœur des projets de transformation.

Comment Projexion peut accompagner les entreprises dans cette montée en compétences autour des préoccupations environnementales ?

Nous accompagnons les entreprises dans la définition et la déclinaison opérationnelle de leurs stratégies de transformation. Nous sommes convaincus que la sobriété numérique doit émerger dès la la définition de la stratégie et ce grâce à la mise en place d’une démarche d’architecture d’entreprise qui tient compte de ces nouveaux enjeux environnementaux.

Parallèlement, la sobriété numérique nécessite une acculturation , l’ensemble des parties prenantes de l’organisation doit être sensibilisé à cette dimension et aux enjeux qu’elle représente. Cette sensibilisation favorisera la fédération des collaborateurs autour de ses préoccupations.

Projexion peut accompagner ses clients tant sur le cadrage et  la mise en œuvre d’une démarche d’architecture d’entreprise que sur le volet “Accompagnement au changement” que ce type de démarche induit. 

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Le rôle de l’architecte d’entreprise dans la prise en compte de la dimension écologique au niveau de la stratégie de l’entreprise La sobriété numérique et les préoccupations environnementales sont aujourd’hui des incontournables dans les stratégies des entreprises. Comment allier digitalisation et frugalité numérique? La réponse se trouve au sein de la démarche d’architecture d’entreprise, qui […]

Amaury Vercoutere est consultant en Supply Chain et manager de l’Offre Produit &  Supply chez Projexion. Son parcours professionnel s’est progressivement spécialisé autour de la supply chain et du produit sur des postes de management de projets , de manager de transition et de direction de Production.

Depuis quelques  années, Amaury se construit une expérience solide dans le  secteur du retail autour de problématiques telles que l’externalisation des activités logistiques, la migration de SI ou plus simplement la direction des opérations.

Dans cette interview, il nous partage ses convictions autour des enjeux du développement durable pour la supply chain. Comment rendre une supply chain plus durable et responsable? 

Quelles sont les enjeux et les tendances qui rendent nécessaire, selon toi, de se diriger vers des supply chain plus durables et résilientes? 

Il est effectivement nécessaire pour les organisations de se diriger vers une supply chain plus responsable, les enjeux sont forts compte tenu des contextes économique, politique et sociétal.

De mon point de vue , les trois  plus gros enjeux qui poussent les entreprises à initier ce genre de démarche  sont le client, les normes et  réglementations et l’impact sur le climat.

Tout d’abord le client car aujourd’hui plus que jamais l’image de marque est importante et les grands comptes sont obligés de communiquer sur la mise en place de ce genre de démarche pour rester concurrentiel et fidéliser leurs clients de plus en plus sensible au développement durable, aux démarches RSE et à l’impact environnemental de leur consommation.

Second enjeux: la mise en conformité. En effet, de plus en plus de normes et réglementations poussent les entreprises à initier des démarches RSE. On note par exemple les normes liées à la réduction des gaz à effet de serre, aux rejets de déchets, à la consommation d’énergie. Tous ces éléments vont réguler les pratiques au sein de la supply chain dans l’organisation 

Enfin, il existe un fort enjeu lié à l’environnement lui-même : le réchauffement climatique est un sujet incontournable dans le secteur de la supply chain. C’est un élément qui préoccupe de plus en plus les entreprises.

A plus long terme, il y a également un enjeu économique puisque le retour sur investissement sera observable mais des investissements sont nécessaires au préalable.

On constate une forte pression concurrentielle, et dans ce contexte, la mise en place de démarche RSE au niveau supply chain n’est plus différenciant. Les acteurs du marché qui n’engagent pas la démarche environnementale seront distancés, et ce tous secteurs confondus.

Pour donner des chiffres, on note que le transport de marchandises représente 30 % des émissions de gaz à effet de serre,  le secteur du retail et sa supply chain sont donc fortement impactés à ce niveau là.

A terme, les activités numériques finiront par dépasser l’impact sur l’émission des gaz à effet de serre. Nous sommes aujourd’hui à moins de 20% mais ce chiffre ne cesse de croître, il est important de réagir.

3,3 milliards de personnes sont déjà impactés par le changement climatique à ce jour. Soit parce que leur mode de vie a dû évoluer, soit à cause de catastrophes naturelles ou climatiques. Ce chiffre est impressionnant! 

Et au niveau des tendances liées à la supply chain ? 

De mon point de vue, les grandes tendances au niveau de la supply chain sont l’excellence opérationnelle, les préoccupations environnementales et les préoccupations sociétales. Les tendances sont liées aux enjeux, il n’y a pas de mystère.

Au niveau de l’excellence opérationnelle, il s’agit de pousser à l’extrême toutes les pratiques d’amélioration continue, de lean management qui vont permettre de consommer moins d’énergie, de produire plus juste pour éviter le gaspillage.  Cet axe est fortement drivé par l’aspect économique.

En ce qui concerne les préoccupations environnementales, les grandes tendances sont la réduction des activités qui émettent des gaz à effet de serre (transport), l’optimisation des activités de manufacturing (réduction de consommation d’énergie) et toutes les actions sur la réduction des packaging.

Enfin, au niveau sociétal, la tendance est à l’amélioration des conditions de travail et à la revalorisation car dans la supply bon nombre de métiers sont dévalorisés, voir précarisés (chauffeurs, travail dans les ports). 

Quel est l’intérêt pour l’entreprise, au-delà de ces grands enjeux, de mettre en place une démarche RSE au sein de la supply Chain?

La mise en place d’une politique RSE améliore les résultats financiers , cela améliore les ventes , valorise le business et améliore l’attractivité des investisseurs.

Prenons comme exemple les dirigeants du fond d’investissement Black Rock qui entre 2017 et 2018 ont changé leur point de vue sur ses investissements : Investir dans une entreprise qui a mis en place une démarche RSE sera long terme plus profitable”

Comment initier une démarche RSE au sein de la stratégie Supply chain ? Quelle méthode préconises-tu ?

Pour initier la démarche je préconise de s’appuyer sur les 10 principes et 17 objectifs proposés par l’ONU qui traitent de 4 grandes catégories: droits de l’homme, travail , environnement et l corruption et qui se déclinent en 17 objectifs.

Il est indispensable d’ insuffler cette démarche dans la stratégie d’entreprise  et de commencer par une phase de cadrage qui consistera pour l’entreprise à s’évaluer à partir de standards tels que les normes ISO 14000 (sur les aspects environnementaux) et ISO 26000 (sur les aspects sociétaux).

Pour déployer la stratégie, il y a ensuite 5 grandes étapes:

1 – Se mettre en conformité : par rapport aux règles, aux standards définis par la réglementation sur les activités de l’organisation.

2 – Procéder au reengineering des process métiers,  à leur redesign pour optimiser les activités et ainsi participer à la réduction de consommation d’énergie, d’émission de gaz à effet de serre, réduction des gaspillages …

3 – Restructurer le schéma logistique. Il s’agit là d’étudier comment une entreprise est organisée au niveau de son réseau, de son transport, du  stockage, …

4 – Innover. On s’attache dans cette étape à essayer de trouver des nouvelles technologies pour optimiser la supply chain et innover (moins de transport, moins de stockage, moins de déchets )

5 – S’améliorer en continu et communiquer. On parle d’amélioration continue, de travail autour de l’image. Dans cette étape, l’organisation établit de nouveaux standards, communique, s’engage localement , montre les résultats obtenus, s’engage plus fermement au niveau sociétal  . C’est à ce moment-là que les organisations cherchent à obtenir des labels, des certifications. De plus en plus d’entreprises sont labellisées , cherchent à obtenir des certifications telles que  “BCorp” (certification américaine obtenue notamment par La Camif) ou “EcoVadis” et “Lucie 26000” qui sont des certifications françaises reconnues dans le secteur.

C’est souvent la dimension sociétale qui vient en dernier , car les enjeux sont moins économiques , on est dans l’image et dans la mise en valeur / en visibilité des actions menées dans les 4 précédentes étapes.

Il est indispensable de préciser que la  démarche RSE doit être mise en place de manière globale : à l’interne et au niveau externe. C’est à dire qu’il faut prendre en compte à la fois les impacts de l’entreprise  mais aussi le contexte externe : les différents fournisseurs, clients et les sous traitants. 

Quels sont les quick wins à mettre en place pour une Supply chain  plus responsable et durable?

En interne, on peut par exemple travailler sur la  conception des produits pour améliorer leur durabilité ou réparabilité, la diminution des déchets , la digitalisation des process . On voit de plus en plus souvent de la maintenance préventive dans l’industrie et dans la supply Chain. On privilégie l’entretien préventif pour éviter la casse et le remplacement de l’équipement de production et de logistique. Autre quick wins: Former ses employés autour de la sécurité et du bien être (gestes et posture).

En externe, sur le volet “Client” les Quick Wins identifiés sont  la mise en place de l’économie circulaire (réutilisation des emballages ), la mise en place des outils de CRM, l’optimisation des logistiques des retours, les réparations et réutilisation de produits (Seconde Main). Je pense que les entreprises ont la responsabilité « d’éduquer leur clients”  à la RSE en donnant des conseils, en sensibilisant les clients sur les produits, leur utilisation.

Sur la partie fournisseurs, on peut mettre en place un audit RSE dans les  processus de sélection des fournisseurs pour valider leur engagement sur les différents aspects RSE. On peut faire évoluer les relations avec les fournisseurs dans le but de passer d’un mode contractuel (relation commerciale simple) à un mode partenaire ou chacun serait gagnant sur différentes dimensions.

D’autres Quicks Wins peuvent être mis en place pour obtenir plus rapidement des effets , en parallèle d’une démarche RSE globale sur la supply chain. Par exemple dans le domaine du transport il est de plus en plus courant d’éduquer les conducteurs de camion a une conduite plus responsable (réduire la consommation de Gazole en réduisant la vitesse de conduite). 

La logistique « reverse » des emballages est aussi de plus en plus régulièrement mise en place : on ré-utilise des emballages pour les retours de produits.

La “méthode des 6 R “ permet de mettre en place des quick wins  sur les chaînes logistiques :  Réduire (consommation), Réutiliser( emballages, déchets réutilisés dans les process industriels), Réparer (plutôt que jeter : équipements ) , Recycler (déchets réutilisés dans d’autres industries) Refuser ( se donner le choix de choisir un fournisseurs RSE ) et Repenser (re-designer les process, penser global plutôt que local, partager plutôt que posséder des équipements, raisonner recyclage plutôt que entrée/sortie,…).

Une autre méthode, les 7 MUDA , est très utilisée dans l’industrie et la Supply Chain. Cette méthode est centrée sur la réduction des 7 formes de gaspillage.

Quelles sont les bonnes pratiques que tu as pu constater lors de tes différentes expériences en termes de développement durable côté supply chain ?

J’ai pu constater qu’il est important de mettre en place des tableaux de bord, des KPI liés à la démarche RSE, qui vont au-delà des KPI standards économiques classiques. Si on ne mesure pas, on peut difficilement s’améliorer. Par exemple: mesure de la satisfaction des clients, mesure du gaspillage, mesure de la consommation d’énergie. Au niveau sociétal, il peut être intéressant de mesurer le bien être au travail , la qualité du travail , le turn over.

Autre bonne pratique :  quand on met en place une nouvelle activité, il est indispensable de raisonner le plus en amont possible sur la partie RSE . Il est plus difficile de repenser une activité déjà en place que de mettre en place une démarche RSE dès le démarrage de l’activité.

J’ajouterai également qu’il  faut un alignement de toutes les parties prenantes dans l’organisation . Il ne faut pas que les achats soient focalisés sur l’aspect économique par exemple. La démarche RSE doit être transverse au sein de l’entreprise, la Supply Chain ne peut pas agir seule ! La démarche doit être dans la stratégie globale de l’entreprise.

Plus personnellement, peux-tu nous partager tes convictions sur la supply chain de demain ? 

Je pense tout d’abord  que la Supply est un des principaux leviers au niveau RSE pour les entreprises. Il y a beaucoup à faire pour s’améliorer sur les aspects environnementaux dans la supply chain. Il s’agit du département le plus concerné par la RSE , il faut donc agir en mettant en place une démarche structurée.

De plus, c’est un sujet incontournable pour avoir une durabilité des activités auprès de nos clients . Le développement durable a pris une dimension plus globale et j’ajouterai que le  contexte actuel ( les crises que nous sommes en train de vivre) sont des accélérateurs pour la transformation sur les aspects RSE . Au niveau transport, production, énergie, tout coûtera  plus cher rapidement . L’enjeu sur la réduction des dépenses énergétiques va s’accélérer.

Il va par exemple devenir de plus en plus coûteux de faire transiter un conteneur de Chine vers la France, le coût des énergies va également augmenter . Si les entreprises ne se transforment pas rapidement, elles pourraient se mettre en péril . Il va falloir changer nos pratiques . 

“L’immédiateté va devoir être repensée, la conception des produits et leur disponibilité va devoir être revue rapidement”

“Il est indispensable de réagir maintenant pour rester concurrentiel demain “

Il faut également bien prendre la mesure des enjeux de la digitalisation car souvent c’est un compromis. La digitalisation améliore souvent un aspect économique ou sociétal mais aujourd’hui beaucoup de technologies sont mises en place au détriment de la consommation d’énergie . 

Les technologies sont gourmandes en consommation d’énergie . Il est indispensable de faire le parallèle avec la sobriété numérique et le Green IT.

De mon point de vue, la mutualisation des moyens dans la supply chain (stockage, transport,…) pour réduire les consommations d’énergie va rapidement devenir indispensable pour optimiser les ressources.

Comment Projexion, en tant que cabinet de conseil et d’accompagnement peut participer à la mise en place d’une démarche RSE dans une stratégie supply chain ?

Projexion accompagne les organisations  dans le cadrage et la mise en place de la démarche RSE au sein de leur stratégie Supply chain en établissant un état des lieux, en participant à la mise en place d’outils de mesure et d’indicateurs.

Projexion peut accompagner dans le cadre de missions de conseil les clients sur les aspects choix technologiques (innovation vs sobriété numérique)

Sur le volet accompagnement, les consultants peuvent accompagner la mise en œuvre de la démarche notamment en accompagnant  la transformation des processus chez nos clients et en y insufflant les enjeux RSE dans les nouveaux process.

Dans le cadre de ce type de projets, Projexion propose  de remettre l’humain au cœur des projets en proposant des démarches d’accompagnement au changement .

Parallèlement , Projexion, en tant qu’organisme de formation propose de faire monter en compétence vos équipes sur différents aspects de vos projets de transformation : accompagnement au changement, démarche processus , sensibilisation à la sobriété numérique ,…

“Le développement durable c’est le développement qui permet de subvenir aux besoins du présent sans compromettre la capacité des futurs générations à subvenir à leurs propres besoins”

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Amaury Vercoutere est consultant en Supply Chain et manager de l’Offre Produit &  Supply chez Projexion. Son parcours professionnel s’est progressivement spécialisé autour de la supply chain et du produit sur des postes de management de projets , de manager de transition et de direction de Production. Depuis quelques  années, Amaury se construit une expérience […]

Cher Lecteur, Lectrice, 

Le 30 juin, c’était le 2ème épisode de notre saison d’Open Lunch & Learn Projexion. Cette année, nous vous proposons un nouveau format : le PHYGITAL – en réalité, surtout digital pour notre public et physique pour l’équipe de production – un format qui nous permet de vous accueillir nombreux et nombreuses et qui favorise les interactions malgré la distanciation. 

Pour ce deuxième épisode de la saison 2021, nous vous avons proposé la thématique « je décide d’ÊTRE ENGAGE.E ». Notre invité d’honneur, Maxime DURAND – co-fondateur de BioDemain nous a raconté son parcours d’entrepreneur : pourquoi il a fondé BioDemain, la façon dont est organisée l’entreprise, son quotidien, le futur qu’il imagine pour sa marque ainsi que pour nos agriculteurs … un témoignage engagé, riche de sens et d’apprentissages.

Pour BioDemain, les impacts sociaux et environnementaux de l’agriculture actuelle sont des problèmes majeurs. BioDemain souhaite jouer un rôle, à son échelle, pour aider à changer le monde. 

Le concept ? Proposer à nous, consommateurs et consommatrices d’acheter les produits des agriculteurs en conversion biologique à un prix équitable, pour leur permettre de passer au bio sans difficultés, tout en justifiant ce prix plus équitable pour ces agriculteur.rice.s en pleine transition grâce à la pédagogie à notre intention. 

Facile à votre avis ?

De démarchage en démarchage, de marchés en supermarchés et en magasins bio, découvrez son aventure, faite de persévérance, d’humilité, qui permet aujourd’hui à leur trentaine de producteur.rice.s partenaires de vendre leurs produits à travers la marque BioDemain et depuis peu la marque Transition.

Alors comment fonctionne l’entreprise ? Faut-il privilégier le local ou le bio ? Comment être engagé.e dans notre consommation ?

C’est ce que nous vous invitons à découvrir au travers de ce replay ! 

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Cher Lecteur, Lectrice,  Le 30 juin, c’était le 2ème épisode de notre saison d’Open Lunch & Learn Projexion. Cette année, nous vous proposons un nouveau format : le PHYGITAL – en réalité, surtout digital pour notre public et physique pour l’équipe de production – un format qui nous permet de vous accueillir nombreux et nombreuses et qui […]

 

La sobriété numérique est une réponse pragmatique au fait que notre économie évolue en réalité dans un système fini. Elle consiste à prioriser l’utilisation de ressources en fonction des usages, afin de ne pas aller au-delà des limites de notre planète, tout en préservant les apports sociétaux des technologies numériques. Cela nécessite de questionner encore plus et selon plus de critères la pertinence de nos usages du numérique.
Nous sommes persuadés, en tant que cabinet de conseil en organisation que notre rôle est également de placer la transition écologique et les aspects humains au cœur de la transition numérique des entreprises.
Le green IT est le concept plus large qui vise à réduire l’empreinte environnementale, sociale et économique liées aux métiers du numérique.

Le rapport du Shift Project sur l’impact environnemental du numérique

The Shift Project est une association de loi 1901 qui œuvre en faveur d’une économie décarbonée. Elle publie régulièrement des rapports permettant d’éclairer le débat sur la transition énergétique.
En 2019, elle a publié un rapport mettant en lumière l’impact caché du numérique aussi bien sociétal qu’environnemental en prenant l’exemple de la vidéo en ligne.
Le numérique émet aujourd’hui 4 % des gaz à effet de serre du monde et cette part ne fera qu’augmenter d’année en année si les usages liés au numérique ne sont pas repensés pour être plus efficients et pertinents par rapport à nos besoins.

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« Le numérique est une ressource non renouvelable » par GreenIT.fr

GreenIT.fr est un blog ouvert à tous dont le but est de favoriser les échanges autours de sujets tels que l’économie d’énergie, le réemploi, le recyclage et l’éco-conception des services et des équipements.
Le numérique fait désormais partie de notre quotidien, il est le support de nombreuses innovations et ce, dans tous les domaines, que ce soit dans la santé, en agriculture, dans le transport ou bien encore pour le développement durable. Bien qu’on ne puisse pas le considérer comme une ressource vitale, c’est une ressource indispensable. Or le numérique est basé sur des ressources naturelles qui elles sont finies et non renouvelables.

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Green it :
Le référentiel de l’écoconception web et logicielle

Le collectif green IT a co-écrit, avec Frédérique Bordage une checklist de 115 bonnes pratiques pour concevoir un site internet de manière à réduire le besoin en ressources et énergies pour le mettre en ligne.
Ces bonnes pratiques sont applicables par toutes les parties prenantes d’un projet web sur l’ensemble du cycle de vie du site.
Cette checklist est rédigée au départ pour la conception de sites internet mais donne également de bonnes pistes pour porter un regard critique lors de travaux de conception d’outils numériques, d’architecture du système d’information, d’API, etc…

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Techologie le podcast qui réconcilie Tech et écologie
(Alors que tout les oppose !)

Animé par les coopérateurs de Fairness, agence d’écoconception web, Techologie est un podcast qui interroge l’impact environnemental du numériqueAgilité, design, mesure de la consommation énergétique, low tech… Tous les sujets sont abordés.

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  La sobriété numérique est une réponse pragmatique au fait que notre économie évolue en réalité dans un système fini. Elle consiste à prioriser l’utilisation de ressources en fonction des usages, afin de ne pas aller au-delà des limites de notre planète, tout en préservant les apports sociétaux des technologies numériques. Cela nécessite de questionner encore plus […]